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ronan pouliquen

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J'aime observé le monde et la beauté qui l'environne.
aria de l'opéra d'haenel Ariodante
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Ange baroque

chante dans le lyrisme, les jours et les nuits comme au siecles des étoiles .
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August 01

VOICI DONC MA PLUME

j'entends à l'instant une innépsie plus ample que toutes celles entendues à ce jour.
 
 "trouvons des innitiatives pour nettoyer la terre"dixit le lancement d'une émmission jeune pseudo écologiste.
 
 Je suis surpris de la simplicité du raisonnement . La terre va mal alors....nettoyons la, sauvons la planete des effets de la civilisation(comme si cela été d'une simplicité plus limpide que le filet de l'eau. rien ne peut souffrire autant l'ignorance que le principe de guérrire ce qui est évitable par anticipation.
 
      ainsi j'ai l'impression d'étre dans la même ignorance naive de marie antoinnette pensant qu'il suffisait de manger pour ne pas avoir faim .
D'aucuns diront qu'aigris et fataliste, sur la capacité de mes contemporains à remettre en cause leur situations de confort; je réffute toute tentative de soin de sauvegarde mais n'est il point de reference au fait qu'en toutes circonstance la meilleur des defenses c'est l'attaque.
 
NE SERAIT -IL PAS JUSTE DE GERER LES CAUSE PLUTOT QUE LES CONSEQUENCES?
NE SERAIT IL PAS PLUS JUSTE DE NE PAS SALIR PLUTOT QUE DE NETTOYER?;
DE PLUS NETTOYER N'A JAMAIS  FAIT CESSER LES SALISSURES! BIEN AU CONTRAIRE C'EST LES ENCOURAGER LES LIGITIMISER !
il EST TEMPS DE REPENSER LE MONDE
IL EST TEMPS DE CRACHER SUR LES PIEDS DES MAITRE DE CES LIEUX
IL EST DE BON ALOIS DE NOUS DICTER LE BIEN DANS L'AVEUGLE AGISSEMENT SANS FOIS NI LOIS QUI EST LE LEUR.
ET JE NE LES ENVOIS PAS AU DIABLE JE NE LUI SOUHAITE PAS CE  MAL ET CETTE PEINE;
CERTAINS ASSASSINS PORTE LE SANG SUR LEUR MAIN D'AUTRE LE PORTE SUR LA CONSCIENCE LES MAIN PR
OPRE ET LA BOURSE GONFLEE.
 
 QUE MES LARMES VOUS BRULE VOUS QUI HAISSEZ LE MONDE ET LES HOMMES AUTANT QUE VOUS AIMEZ L'ARGENT
 
AELIGWEN outré et plein d'une ire sans repos!
 
July 18

poesie

poésie
 
écoutez mon plaisir, mes simples doléances,
laissez moi exprimer du plus poignant des airs,
combien la poesie n'est pas réve desert
 ou simple fantaisie, élan d'adolescence.
 
poesie
 
c'est l'art simple et noble des amoureux de mots,
à l'encre d'un regard tracé d'un fin plumeau.
aux passions amusées d'un geste maternel,
c'est l'émotion d'un jour animé d'eternel
 
poesie
 
tes beautés sont libres de toute exigence
exempte de schéma,intuitive en vers  
composition d'un choeur, accordé sans revers
leurs sens me ravissent dans mon indigence.
 
poésie
 
écouté mes desirs en toute indulgence.
laissez moi exprimer la loi d'un art ouvert
hors des chapes de plomb, je me ferais trouvére
chanteur du "noble amour" avec diligence.
 
poesie tu me touche.
poesie tu m'étreind
va et empli ma bouche
de si jolis refrains
 
poesie tu es si belle libre !
 
 
 
 
July 10

verse aie

la galerie des glaces
 
écoutez mon plaisir, mes simples doléances
laissez moi exprimer du plus poignant des airs
combien la poesie n'est pas réve desert
 ou simple fantaisie, élan d'adolescence.
 
 
 
 
 
June 14

Monteverdi

la musqiue que vous entendez
 
Vous écoutez cette musique empli de vie
ce coeur, cet unisson sans cesse me ravi
Cinq siecles nous sépare de son compositeur
mais le charme eternel touche l'auditeur .
 
écoutez ma passion, cette musique qui m'émeut
écoutez les arias, les motets delicieux.
fermez les yeux ouvrez grand votre ame
laissez rentrer les joie, laisser pleurer les drames
 
laissez vous emporter par ce temps passée incroyable! 
 
May 31

au ciel des arts

je n'oublierais jamais les allées du jardin du ciel
comme je n'oublierais jamais celle qui est venu m'y prendre pour toujours d'une douce tendresse .
Pour Sabrina ma reverie mes sentiments et le fruit de mon combat
 

Au ciel des arts

 

Le ciel peint d’océan, mer d’huile azure,

Enivre mon regard en paisible infini,

Emporte mes pensées sur le toit des masures,

Joue sur mon émotion violon de Tartini.

 

Maitre de ce royaume est le rêve léger

Dessiné des oiseaux, princes d’atmosphère.

Souverain des prés bleus plus que nobles bergers

Sans nuages à garder, c’est danser qu’ils préfèrent.

 

Mais le soir ramène le troupeau de coton,

Le vent sculpte les cieux de ses gouges alanguies

Et Les patres de plume peaufinent de leur ton ;

De leur vol audacieux ; des reliefs à l’envie.

 

Le ciel parcheminé d’une mine de plomb ;

Par les écrits d’un temps rêveur de poésie ;

Déroule ses versets et ses rimes en long

Césure l’horizon en douce fantaisie.

 

Un jour s’efface devant la nuit……….

 

 Ronan Pouliquen dit aeligwen

 

Le 31 juin 2009

May 16

folie de mes rêves éthérés

folie de mes rêves éthérés

 

C’est un cri de lumière en ce jour,

Qui inonde l'horizon parsemé,

Auréole les moindres contours

 comme un ciel léopard se met.

 

Folie de mes rêves éthérés

 

C’est un cri de musique en ce vent.

Un concert de feuilles et de bois

Frottés, caressés, enivrant;

L’harmonie du monde aux abois.

 

Folie de mes rêves éthérés

 

C’est un cri de parfums de  pluie,

Une fragrance forte d'humus,

 fleurs d'un noble cérasus

Volupté dont l'âme relui.

 

Folie de mes rêves éthérés

c ronan 16mai2009

 

 

May 01

lune

lune
lune ma Venus diaphane
en ces pleurs de soleil
votre beauté fui, fane,
c'est le jour qui s'eveil,
 
lune ma nocturne compagne
voici l'astre royal
jaillit qui l'accompagne
les lueures loyales
 
lune eternelle en mes voeux
je te fais cet incroyable avoeux
je me languis sans cesse du soir
de tes champs ou je viendrais m'assoire
 
ronan 1er mai 2009
 
 
December 12

un soir

Un soir

 

Un soir comme tant d’autre,

Sur la plaine où se vautre,

Les brumes de la dame,

Sur ce froid macadam.

 

D’étranges danses d’amants,

Égayent aux heures sombres ;

Milles mélange, diamants,

Lumières sorties de l’ombre.

 

Courent,  spleen, mélancolie,

Rayons éclos, des acholies.

Sur le champ de la terre,

Suinte, pluie délétère.

 

Que serait cette vie

Sans celle qui ravit

Mon humeur funeste?

 

Que vaudrait mon envie,

Sans celle qui me ravit

À cette horrible peste ?

 

Un soir comme tant d’autre,

Dans ma plaine fait votre,

La nuit dévoile la femme

Qui m’étreint de sa flamme

 

Demeure éternelle en ma pensée.

 

Ronan .aeligwen.

August 13

mon orthographe est désastreuse

pardon à vous visiteurs de la toile
pour les fautes d'orthographe, de grammaire et autres innépsi de langue.
 
C'est ma bête noire je vais maintenant me concentré sur la forme et faire de gros éfforts.
Je vous remerci de votre patience et de votre indulgence .
Ce soir correction en vue je vous embrasse de mes mots
 
à bientôt d'une meilleur langue
 
amitié
 
Ronan
August 11

l'infame

Bonsoir a vous

 

Bonsoir

Voici la litanie de l’infâme, c’est un poème triste et violent dans l’emploi du vocabulaire.

 

L’infâme m’à écarté de tout ce que j’étais.

Qu’à jamais son existence soit bannie de ma pensée et que sa vie ne soit pas maléfice d’un autre.

Le mal que je lui dois je ne l’oublierai  pas, qu’elle trouve la paix.

 

 

Infâme

 

Infâme,

Chemin de terre pierreux où la pluie déversa

Son fiel en un bourbier avide et dévoreur.

J’ai connu tes affres, maléfice qu’hersa

L’infâme symphonie, de ses mots laboureurs.

 

Infâme bientôt je serais sauf !

 

Infâme,

Les nues heurtaient encore, mêlés à mes pleurs.

En mon âme désolée, comme une ogresse abîme.

Fallait il qu’en ces temps désastreux je me leurre

Ca ne suffisait pas que mon mal soit ta dime ?

 

Infâme bientôt je serais sauf !

 

Infâme,

En ce temps là, perdu, je demandais ma mort,

La bouche pleine de boue, la poitrine opprimée,

Les cheveux humides de la fange des abords,

Supplicié du chemin où le sort s’escrimait.

 

Infâme bientôt je serais sauf !

 

Infâme,

Un jour la pluie cessa d’arpenter cette terre

Et la nuit vint alors, armé de son cimeterre,

Décapiter les heures, faire taire la lumière.

Un temps d’obscurité en scella mes paupières.

 

Infâme bientôt je serais sauf !

 

Infâme,

Un matin descendit d’un rayon éloquent,

Poser sur mon front une lumière diffuse.

Mes yeux se sont ouverts, sans que je refuse,

Devant la vérité et son horrible camp.

 

Infâme bientôt je serais sauf !

 

Bienfaisance,

Le soleil me brulait, en ses éclats intenses

A mesure que mon âme faisait sa connaissance,

Il séchait le bourbier qui m’enserrer le cœur,

Et mes pleurs délayaient leur terre de rancœur.

 

Bienfaisance tu me touche le cœur !

 

Bienfaisance,

Lors une main tendue aimante et charitable

M’extirpa de l’enfer ou me guidé l’infâme

Elle m’offrit un foyer, d’amour mis la table

Au repas de ses yeux s’élevait une flamme.

 

Bienfaisance tu soulève mon cœur !

 

Bienfaisance,

Maintenant, affranchis, je courre en ce chemin,

Les yeux sur l’horizon qui sans cesse m’affame.

Je progresse, nourrit, riche de cette femme.

De nos soins nous filons au firmament demain.

 

Bienfaisance que tu sois mon chemin !

Ronan dit aeligwen. Le 11 aout 2008